Être coté en bourse Une garantie de valeur et de prestige

Être coté en bourse Une garantie de valeur et de prestige

Dans le contexte du marché, globalement, être coté en bourse signifie coter un bien (ou un produit). En d’autres termes, lui attribuer, de prime abord, un prix qu’on livrera sur une plateforme d’échange. Ce prix en question représentera non seulement le prix de vente du produit (offert), mais aussi le prix d’achat ou «bid» si l’on est amené à l’acquérir. Dans ce cas de figure, les critères sont différents d’un acteur à un autre, dans le sens où chacun possède ses propres critères de cotation. Le «bid/offer spread» représente la différence entre ces deux prix. Plus faible est cette différence, plus fluide est le marché. Les cotations peuvent varier d’un marché à un autre, ou d’un pays à un autre. Du coup, le fait d’être coté en bourse est une garantie de valeur, voire de prestige, pour les entreprises. Le fait de l’être permet de leur offrir des prérogatives au sein des institutions financières qui y voient soit des cautions, soit des garanties.

Internet comme grande évolution pour le système de cotation

Les lois qui régissent le système de cotation, admettons-le, ont subi des évolutions très importantes grâce au surplomb technologique que connaît l’univers de la communication, qui n’est autre que la toile. En effet, il est possible, via Internet, d’avoir une vue sur toutes les informations nécessaires jusqu’aux aux prises rapides de décisions qui sont disponibles et centralisées. Et c’est ainsi que de nouveaux systèmes de cotation ont fait leur apparition en offrant une plateforme d’échanges électroniques qui permet des volumes importants de traitements en un temps record. Il est, cependant, évident que l’anonymat reste gardé dans les transactions, bien que ces systèmes favorisent la transparence dans les opérations. Mais il est également évident que ce n’est pas Monsieur Tout-le-Monde qui peut être coté en bourse, car il ne faut pas oublier qu’avant tout, c’est un marché où l’on vend et l’on achète. Et comme toute opération commerciale, elle présente ses risques. Il est vrai que les adeptes des marchés boursiers sont plus prudents de nos jours, en tâchant d’avoir, la plupart du temps, des actions parallèles leur garantissant une sécurité financière quasi-permanente. Mais il n’en demeure pas moins que le marché boursier doit être pris avec des petites pincettes. Dans le cas contraire, un évènement tel que le crash boursier de Wall Street en 1929, qui a eu des retombées économiques dans le monde entier, et dont tout le monde se souvient, pourrait se reproduire. Donc, moralité : être coté en bourse est bénéfique pour les entreprises, mais faudrait-il que ces dernières protègent leurs arrières !

Les entreprises algériennes encore timides

Dans les pays développés, être coté en bourse n’est pas un évènement. Qu’en est-il de l’Algérie ? Dans un pays comme le nôtre, peu d’entreprises osent franchir le pas pour s’imposer dans le marché boursier, et l’intérêt reste timide. Par appréhension peut-être ? Il faut dire que le risque n’est pas méconnu, vu la plateforme économique qui ne favorise pas le marché boursier. Néanmoins, certains chefs d’entreprises ont tenté l’aventure et ont déposé le bilan, notamment Alliance Assurance. D’autres, comme Condor et Venus, hésitent encore. Dans ces entretiens, ces gros patrons nous dressent un récapitulatif de ce que peut être le marché boursier en Algérie, et ce qui peut être apporté de plus lorsqu’on est coté en bourse.

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