NAFA ABROUS, PRÉSIDENT DE MAGHREB LEASING ALGÉRIE «En 2018, nous développerons davantage le marché du Leasing»

NAFA ABROUS, PRÉSIDENT DE MAGHREB LEASING ALGÉRIE «En 2018, nous développerons davantage le marché du Leasing»

Le marché du leasing en Algérie représente un grand potentiel à développer, mais actuellement avec pas moins de 13 intervenants, il ne représente que 1% des financements globaux à l’économie, ce qui est dérisoire pour Nafa Abrous, président de Maghreb Leasing Algérie (MLA) qui, dans cet entretien, estime que le marché peut se redynamiser du moment que toutes les conditions sont réunies.
Entretien réalisé par Nassima Bensalem

En tant qu’expert dans le domaine bancaire, pourriezvous nous présenter votre vision du marché du leasing en Algérie ?

Ce qu’il faut savoir en premier
lieu, c’est que la place bancaire
compte, aujourd’hui, pas moins
de 13 intervenants dans le
domaine du leasing, avec 6
entreprises spécialisées et 7
départements bancaires.
Paradoxalement au nombre
d’acteurs sur la place et au
potentiel, le marché du leasing
en Algérie demeure le parent
pauvre de la finance en général
et de la finance bancaire,
avec un taux de pénétration
ne dépassant pas les 1%
des financements globaux à
l’économie.
Ceci pour vous dire que sur
l’année 2016, l’ensemble des
intervenants n’ont pu mobiliser
que 40 milliards de dinars, ce
qui demeure très infime, mais
aussi en régression par rapport
à l’exercice 2015, année durant
laquelle le secteur a mobilisé
45 milliards de dinars.
A noter que, parallèlement à
cette baisse du secteur (baisse
de 18%), Maghreb Leasing
Algérie (MLA) a réalisé un
taux de progression assez
important, estimé à 23%.
D’après nos estimations et
l’avis des experts, dans une
économie émergente comme
la nôtre, ce marché de
financement leasing devrait
représenter au minimum
20%, soit un potentiel très
important.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à lancer l’emprunt obligataire ?

Ce qu’il faut retenir c’est
que MLA a lancé son second
emprunt obligataire pour
deux raisons majeures,
en l’occurrence les
besoins de lever des fonds
pour accompagner les
investissements économiques
des clients de MLA, mais
aussi la diversification des
ressources de l’établissement
financier.
Avant cela, et en toute
humilité, je tiens à dire que
MLA a toujours été précurseur
sur ce marché. Dans une
économie normalisée, une
société de Leasing doit se
financer à travers deux modes,
à savoir le mode direct dit
«bancaire», et le mode indirect
« marché financier ».
Pour ce qui est du premier
mode, et comme MLA ne
dispose pas de guichets
bancaires, et n’a donc pas
le droit de recevoir de la
liquidité par des déposants,
nous nous orientons pour
lever des fonds vers nos
confrères banquiers, que je
remercie individuellement et
personnellement à travers
vos colonnes pour toute la
confiance et le soutien qu’ils
ont toujours affiché envers
MLA.
Le second mode de
financement est le
marché financier, et plus
particulièrement le marché
obligataire. En fonction de
la configuration du marché,
la répartition des deux
modes de financement
variera entre «60% de
financement bancaire,
40% de financement
obligataire», et «50% de
financement bancaire, 50%
de financement obligataire».
MLA est présente en Algérie
depuis plus de 11 années,
malheureusement, pendant
sept ans, son refinancement
était exclusivement orienté
vers le financement bancaire
car le marché obligataire
n’avait pas encore d’écho
favorable. En 2015, nous
avons pris la décision de
revenir à une orthodoxie
financière et d’aller chercher
de la liquidité sur le marché
obligataire. Le premier
emprunt que nous avons
lancé en 2015, était de 2
milliards de dinars.
Avec beaucoup de
persévérance, nous avions
reçu le premier accord
de la Cosob (Commission
d’organisation et de
surveillance des opérations
de bourse), mais le visa que
nous avions obtenu était
contraignant car nécessitait
la couverture dudit emprunt
par deux garanties de type
cautions bancaires, que nous
avons admis, malgré notre
statut d’institution financière,
afin de permettre notre
première sortie obligataire.
Au final, l’emprunt obligataire
de 2015 qui a connu un
grand engouement lors de
sa souscription était plus
«coûteux» pour MLA que
les financements bancaires
classiques, cela est expliqué
par le paiement des
commissions et redevances,
en sus de la rémunération.
Nous l’avons fait et cela a été
une totale réussite.
En 2016, nous n’avons pas
renouvelé l’opération en
raison du lancement de
l’emprunt obligataire de
l’Etat pour la croissance
économique, mais aussi
parce que nous avons eu une
année de négociation avec la
Cosob pour pouvoir obtenir un
deuxième visa qui n’exige pas
de garanties bancaires.
Avec le soutien du Président
de la Cosob, basé sur la
notoriété et les bilans de MLA,
nous avons finalement obtenu
notre visa et émis notre
deuxième emprunt obligataire
d’un montant de 2 milliards
de dinars, emprunt émis au
courant de l’année 2017 est
souscrit à plus de 124%.

Quels sont vos objectifs quant à ce mode de financement ?

L’objectif d’une telle démarche
est de diversifier nos sources de
financement. Dans tout schéma
économique, dès lors que vous
êtes dépendant d’un marché ou
d’une source de financement,
c’est un pas vers l’échec. Notre
politique de financement et notre
style de management a été dès
le départ d’aller vers d’autres
sources de financement.
Aujourd’hui, cet emprunt
obligataire représente 20% de
nos engagements sur le marché,
cela reste certes, faible mais
c’est une première. Nous avons
convenu avec les autorités
monétaires et boursières que
MLA restera toujours précurseur,
afin de dynamiser chaque année
le marché par un emprunt
obligataire. Il est constaté,
40 DZIRI
à quelques mois de la fin de
l’année, qu’il n’y a aucune
émission d’un emprunt en
vue ; nous sommes les seuls et
c’est dommage. Nous restons
toutefois très confiants sur les
capacités du marché algérien
à se dynamiser de lui-même.
Pour cela, nous avons affiché
clairement notre intention
pour émettre annuellement un
emprunt obligataire entre 1 et
4 milliards de dinars.
Pour 2018, nous
souhaitons lancer un emprunt
obligataire mixte de 4 milliards
de dinars et nous sommes en
discussion permanente avec
des experts et spécialistes pour
maintenir 2 milliards de dinars
sur le principe institutionnel
et ouvrir 2 milliards de dinars
aux déposants algériens petits
porteurs.
Il s’agit d’une nouveauté, mais
cette option n’est pas encore
tranchée. Certes, c’est un pari
risqué parce que le marché
peut ne pas être réceptif, mais
il faut toujours qu’il y ait une
première. Nous avons cette
volonté et nous travaillons de
manière réfléchie.

Vous pensez lancer en 2018, un emprunt obligataire mixte (institutionnel et grand public), ne croyez-vous pas que c’est un pari risqué en ces temps de crise ?

Pour que cela soit fait, il
faut réunir deux éléments
majeurs, il faut que le secteur
bancaire en général arrive à
porter ce projet. Un emprunt
obligataire institutionnel, le
tour de table est composé
d’IOB (Intermédiaires en
opérations de bourse), d’où
une souscription beaucoup plus
facile, mais pour un emprunt
grand public, MLA ne peut pas
vendre uniquement sur ses 12
agences parce qu’il s’agit de 2
milliards de dinars représentés
en petits tickets. Il faut donc
que nous nous appuyons
sur toutes les banques qui
doivent impérativement nous
accompagner. Si nous aurons
la certitude que le secteur
bancaire adhèrera à cette
dynamique de MLA, nous
serons confiants quant à la
totale réussite de l’opération.
Le second élément porte sur
le timing de la sortie, c’està-
dire est-ce que d’ici une
année, les capacités du marché
seront capables d’absorber cet
emprunt.
Notre démarche aidera et
participera à l’émergence d’un
secteur financier diversifié.
Par la même occasion, cela
permettra à la bourse d’Alger
de se développer sachant
qu’aujourd’hui, aucun titre
d’une institution financière
n’est coté à la bourse d’Alger.
D’ailleurs, nous sommes en
train de réfléchir pour que le
titre de MLA soit coté un jour
en bourse, mais je serai très
prudent dans cette intervention
parce que je ne souhaite pas
faire que des effets d’annonce,
nous le ferons quand toutes les
conditions matérielles seront
réunies. Coter un titre, ce
n’est pas le plus difficile, mais
si vous n’avez aucun échange
sur le marché secondaire, la
cotation ne servira à rien.
Lorsque nous somme sur
le grand public, il s’agit de
développer la notion de gestion
de patrimoine et d’actifs, l’Etat
Algérien a lancé un challenge,
celui de capter la ressource
non bancarisées. En effet, il
y a eu la mise en conformité
fiscale volontaire et l’emprunt
obligataire pour la croissance
économique, cela peut être
une alternative pour des
investisseurs qui ont un surplus
de liquidités et qui souhaitent
investir sur des titres boursiers
ou des titres obligataires. Cela
permettra de prendre une
partie de cette ressource qui
dort et la relocaliser au niveau
du secteur bancaire.

Quelle est la contribution de MLA dans le développement de l’économie nationale ?

C’est trop dit, qu’elle est notre
contribution car nous sommes
un petit élément dans la
grandeur d’un pays ou d’une
économie. Ceci étant, en 11
ans d’existence, MLA a financé
des projets pour un montant
de 72 milliards de dinars, des
crédits destinés directement
à l’économie nationale et au
développement de la PME/PMI.
Pour l’année 2016, nous avons
mobilisé plus de 9 milliards de
dinars.
Concernant l’exercice en cours,
nous sommes déjà à plus de 10
milliards de dinars et l’année
n’est pas encore clôturée. Nous
prévoyons ainsi bouclé l’année
avec 12 milliards de dinars.
Ce montant représente trois fois
notre capital social. Il faut noter
que nous travaillons avec des
PME/PMI et donc, un montant
de 12 milliards de dinars
demeure une somme importante
à mobiliser, car matérialisé
par de petits tickets. Ce qu’il
faut aussi savoir c’est que ces
12 milliards de dinars ont été
mobilisés dans un contexte
économique difficile, marqué
par la contraction de la liquidité,
une commande publique ayant
connu des ralentissements, et
surtout un manque de matériels
et équipements, mais nous
avons tout de même réussi à
marquer notre présence auprès
de nos clients et au service de
l’économie nationale.

Avec le ralentissement du marché, est-ce que l’évolution de MLA s’est faite avec un rythme soutenu ?

Nous avons toujours enregistré
un rythme soutenu du fait que
nous avons eu constamment
une évolution à deux chiffres,
mais il faut noter que sur les
trois dernières années, nous
avons été encore plus présents.
Nous nous sommes d’ailleurs
positionnés en tant qu’une
référence sur le marché du
leasing. Nos perspectives sur le
marché algérien sont énormes,
raison pour laquelle sur l’année
2016, nous avons ouvert 8
nouvelles agences. Je voudrais
préciser qu’il est impératif de
prendre le marché algérien
dans toute sa composante,
nous avons un marché de
PME, de professions libérales,
de médecins, d’avocats, de
producteurs,… qui ont des
besoins en investissements
constants est permanents.

produits que MLA propose à ces différents clients ?

Je voudrais, tout d’abord,
corriger quelques
incompréhensions qui ont
toujours porté préjudice sur les
sociétés de leasing. Beaucoup
assimilent le leasing à des
financements de véhicules, alors
que l’automobile ne représente
dans le portefeuille de MLA que
10% de l’ensemble des produits
financés.
Nous n’avons jamais été
concentrés sur un seul secteur.
Nous avons une palette de
produits diversifiés, composée
de plusieurs packs, dont
l’automobile, le bâtiment, les
travaux publics, le transport,
le pôle médical, l’immobilier
et la location longue durée.
Le principe du pack Sehati +
(Santé +), à titre d’exemple,
que nous avons adressé aux
professionnels de la santé,
comporte un véhicule de
tourisme, un autre utilitaire
(fourgon), un aménagement
de l’officine, un bien immobilier.
Nous avons donc intégré la
chaine de produits en amont et
en aval.
Nous l’avons conforté quand
nous avons lancé le principe
de financement «Mantoudj
Bladi» qui consiste à financer,
en amont, l’investisseur pour
lancer la production, puis
l’accompagner dans les premiers
pas de la commercialisation,
à travers le financement
des clients qui achètent ses
équipements. Cette innovation
financière nous a permis en
plus d’autres actions de faire
des taux de progression durant
les périodes de conjoncture
défavorable.

Quelles sont vos perspectives à long terme ?

Comme nous le disons souvent,
il est facile d’être leader ou une
référence, mais il est difficile de
le rester. Nos ambitions à long
terme ne sont pas démesurées,
notre première ambition était
que MLA soit totalement gérée
par des jeunes Cadres Algériens
et cela a été notre plus grand
challenge. Nous veillerons
aussi à ce que MLA restera une
référence du Leasing. Etre leader
ou une référence ne signifie pas
pour nous que la première place
sur le podium, mais de toujours
porter le marché vers l’avant
et pouvoir faire de l’inclusion
et de l’innovation financière en
Algérie.
Aussi, nous ambitionnons de
développer d’autres formes
de financement avec notre
partenaire technique Tunisie
Leasing Groupe. Nous sommes
issus d’un groupe international
qui est multisectoriel, à savoir
le groupe Amen qui est présent
dans six pôles différents : la
santé, le tourisme, la finance,
l’agroalimentaire, l’hotellerie et
le matériel de transport.
Nous envisagerons à moyen
terme de consolider la location
longue durée, et pourquoi
pas le factoring, une fois,
bien entendu, les conditions
réglementaires réunies.

Durant votre carrière professionnelle, vous avez travaillé dans plusieurs banques publiques et privées, quel a été votre parcours professionnel ?

Après l’obtention d’une licence
en Commerce international,
puis un 3e cycle en Finances -
Banque au niveau de l’IFID en
Tunisie, suivi de deux années
d’études pour un magistère
en économie, j’ai entamé
ma carrière professionnelle
en 1998 au niveau de la
CNEP Banque, une banque
de référence où j’ai fait mes
premières classes.

Après 8 années passées au
niveau de la CNEP Banque,
j’ai rejoint la Caisse nationale
du logement comme directeur
Finances et Comptabilité, et
directeur Trésorerie et Budget,
puis la Housing Bank comme
directeur commercial, et à la
Fransabank comme directeur
commercial, ensuite directeur
général adjoint ; et en 2014, j’ai
eu le plaisir de rejoindre MLA.

Vous avez acquis un capital expérience assez riche dans le domaine financier et de la gestion d’entreprise. Quel est le secret de votre réussite ?

C’est une question très difficile,
car je pense en toute humilité
qu’il n’y a pas de recette
magique et que personne ne la
détient, dans le management
il suffit d’avoir des outils, de
bien les maîtriser, les mettre en
place d’une façon cohérente et
rationnelle. Pour moi, le plus
grand pilier c’est la ressource
humaine, et me concernant au
niveau de MLA, j’ai la chance
d’être entouré d’une équipe
jeune, dynamique, assoiffée
de savoir, et surtout très
professionnelle que j’ai réussi à
fédérer autour d’un objectif.
Une fois que nous avons acquis
la ressource humaine, d’autres
clés de réussite bien évidemment
peuvent se mettre en fonction
de la société, je peux citer les
plans stratégiques, opérationnels,
les process, mais aussi, le
sérieux, l’abnégation, le travail,
la délégation de responsabilité et
enfin, le contrôle.
Le deuxième élément majeur
pour moi c’est de passer
d’un style de management
d’un président à celui d’un
Leader. Un leader c’est celui
qui montre le cap à ses
collaborateurs afin que toutes les
forces vives convergent vers le
même objectif. Enfin, il faut être
passionné par ce qu’on fait.

Êtes-vous tenté par une carrière à l’international ?

Absolument pas, du moins pour
l’instant, sachant que j’ai eu
l’occasion de faire une carrière
à l’international, mais une fois
mes études terminées, j’ai pris
la décision, malgré la période
difficile à cette époque, de
rentrer en Algérie en 1997. Je
dois tout à l’Algérie car je n’ai pas
de pays de rechange, mais aussi
pour mes parents et ma famille.
Pour le moment, je ne sais pas,
personne ne peut connaître ce
que lui réserve l’avenir. Pour
l’instant, en tout cas, ce n’est
pas ma priorité. J’ai d’autres
challenges à réaliser au niveau
de MLA et, sincèrement, mon
métier me passionne tellement,
que ma priorité c’est de faire de
MLA la première référence du
leasing en Algérie.

Qu’est-ce qui vous a motivé à suivre des études dans la finance et l’économie ?

Je pense que je me suis orienté
vers la finance et l’économie
d’une façon très simple. Dès lors
aussi qu’un de mes aînés dans
la famille a fait, pareillement,
des études de banques et a
même travaillé dans une banque
publique donc c’est quelque
chose qui m’a toujours motivé
et intéressé et je ne me vois pas
faire autre chose que cela

Auriez-vous choisi un autre domaine que celui de la banque et la finance ?

Oui bien sûr, vous savez dans la
carrière d’un homme ou d’une
femme, ce sont les circonstances
qui font que la carrière d’une
personne puisse basculer d’un
contexte à un autre.

En tant qu’expert dans le domaine banquier, que pensez-vous de la situation économique du pays ?

D’abord, le mot expert je le
récuse, je pense qu’il y a d’autres
experts meilleurs que moi. Je
dirais que je suis un analyste
qui suit la scène politique
et économique. La situation
économique du pays demeure
certes délicate, elle n’est
cependant pas insurmontable;
elle est difficile certes, mais
pas périlleuse. Nous sommes
à la croisée des chemins, le
financement non conventionnel
est venu comme étant une
nécessité et non un choix.

Que faire afin de sortir de cette situation difficile ?

Il faut se remettre au travail,
avoir une vision, une stratégie
et je pense que l’Algérie a tous
les moyens pour dépasser cette
étape. Il faut que tout le monde
soit positif, sorte des sentiers
battus et arrête toutes formes
de défaitisme, car l’Algérie ne
peut se construire que grâce à
ses enfants. Aussi, son élite à un
rôle central pendant cette difficile
conjoncture.

Quels sont vos loisirs ?
Passionné par les voyages, la découverte de différentes cultures dans le monde ainsi que la lecture.
Vous avez un métier assez stressant, comment faites vous pour vous déstresser ?
La famille reste le berceau pour se déstresser.
Parlez-nous du dernier livre que vous avez lu ?
La face cachée du pétrole de Eric Laurent.
Quel est votre plat algérien préféré ?
Je n’ai pas de préférence particulière, j’aime découvrir.
Quel est votre sport préféré ?
Les sports collectifs : le football et le handball.

MLA a lancé un second emprunt obligataire

MLA a émis en septembre 2017, son deuxième emprunt obligataire d’un montant de 2 milliards de dinars, souscrit totalement à
hauteur de 124% auprès d’investisseurs institutionnels.
Le nombre d’obligations émises est de 200 000 titres avec une valeur de 10 000 dinars par obligation. L’emprunt est étalé sur 5 années, à raison d’un taux d’intérêt progressif allant de 4% pour la première année, de 4,5% pour la deuxième année, de 5% pour la troisième année, de 5,75% pour la quatrième année et enfin 6,5% pour la cinquième et dernière année, soit un taux de rendement moyen de 4,69%. Rappelons que MLA avait déjà émis en 2015, un emprunt obligataire pour un montant de 2 milliards de dinars et souscrit à hauteur de 123%. Enfin, MLA envisage d’émettre chaque année un emprunt se situant à hauteur de 1 à 4 milliards de dinars.

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