mardi , 25 avril 2017
Abdelouahab Rahim, Président de la nouvelle Union nationale des investisseurs.

Abdelouahab Rahim, Président de la nouvelle Union nationale des investisseurs.

Une nouvelle organisation patronale du nom de « Union nationale des investisseurs » est née. Son président Abdelouahab Rahim, qui est également président de l’Association internationale de la diaspora algérienne, n’a pu obtenir son agrément qu’après quatre ans d’attente. Cette nouvelle organisation se fixe comme objectif la facilitation et la multiplication des investissements. Il s’agit essentiellement d’écourter les délais entre la maturation du projet et sa réalisation.

 Par Sonia Dahbi

 

Pourquoi avez-vous créé une organisation patronale alors qu’il en existe déjà une ? Comment l’avez-vous nommée ?

Est-ce-que le fait que des organisations patronales existent que c’est bon, c’est fait ? Non. Notre organisation patronale a pour thématique, l’investissement, la création d’emploi, la création de richesse, et le patriotisme économique. C’est cela notre crédo. Maintenant, d’autres organisations existent et chacune a sa thématique.

Notre organisation patronale s’appelle UNI : Union nationale des investisseurs. Et c’est dans le mot national que vous trouvez le patriotisme, et notre force c’est l’Union et notre thématique c’est l’investissement.

Qu’apportera-t-elle de nouveau aujourd’hui, au paysage économique déjà existant ?

Tout particulièrement, mettre l’accent sur l’investissement. Parce-que l’économie, c’est l’investissement. Le coeur de l’économie, ce qui fait battre l’économie, ce qui fait tourner

l’économie, c’est l’investissement. Une économie qui n’investit plus est une économie morte. Nous voulons que l’investissement soit plus facile à réaliser. Nous voulons que l’investissement soit dynamisé au-delà des mots. Nous voulons aussi que quand l’investisseur décide d’investir, il faut qu’il soit dans une vision positive de manière à ce qu’il mène bien à terme son investissement, parce qu’il ne faut pas oublier que les soucis de l’investissement sont des paramètres importants. Et nous souhaitons que l’investisseur soit débarrassé de tout ce carcan administratif qui n’est là que pour freiner et non pas dynamiser. Voilà notre crédo.

La nouveauté est-ce donc l’accompagnement de l’investisseur ?

L’investissement quand il est vu dans son aspect économique, c’est la création d’emploi, la création de richesse, c’est la stabilité. L’investissement, ce n’est pas comme on le voit dans le sens administratif : s’enrichir. Mais bien plus la création de richesse, la création d’emploi dans tout son sens économique. Et dans un pays, c’est l’emploi qui est le plus important. La clé, la solution de tous les maux d’un pays, c’est l’emploi. On peut créer des centaines de milliers d’emplois chaque année et notre pays en a cruellement besoin. En 2020, plus de 10 millions de jeunes demandeurs d’emploi vont arriver sur le marché du travail. La population active du pays passera de 18 à 28 millions et il faudra créer un million d’emplois par an pour satisfaire cette demande. C’est une véritable bombe à retardement à laquelle l’Algérie doit se préparer à affronter.

L’Union nationale des investisseurs est-elle une alternative aux discours tenus par les autres organisations patronales ?

Nous ne sommes pas une alternative aux autres organisations patronales. Chaque discours exprimé a le mérite d’être tenu. Nous nous focalisons sur notre crédo : l’emploi, l’investissement, et le patriotisme à travers cela. Mais, ce n’est pas pour autant que l’on doit s’arrêter là. D’autres organisations patronales existent, d’autres sujets aussi, … Pourquoi pas ? Plus nous sommes nombreux à aller dans le sens positif et mieux ça vaut. C’est comme cela qu’il faut voir les choses.

Quelques années de cela, vous étiez au FCE. Pouvez-vous nous faire un commentaire ? Quelles raisons vous ont poussé à le quitter ?

Mon passage dans cette organisation a été très court. Je m’occupais des relations internationales. Compte tenu de mes occupations, et de la philosophie qui y régnait, je ne pouvais pas rester plus longtemps. Nous n’avions plus la même vision.

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