Ali Sokhal Un agitateur d’idées et un militant des énergies renouvelables !

Ali Sokhal Un agitateur d’idées et un militant des énergies renouvelables !

Ali Sokhal est de la race des hommes qui ne mâchent pas leurs mots. À 36 ans, ce Director of Business Development à New Energy Algeria (NEAL), traîne derrière lui une carrière très riche qui a fini par forger son caractère et conforter ses convictions. Pour Dziri, il a accepté de revenir sur son parcours atypique. À coeur ouvert, il confie ses ambitions et ses rêves.
Par Abderrahmane Semmar

En vérité, atypique est un adjectif qui sied bien à la vie d’Ali Sokhal. Et, pour cause, tout jeune, alors que beaucoup de ses compatriotes rêvent d’explorer de nouveaux horizons à l’étranger, lui, il entame le chemin inverse. En effet, après avoir vécu plusieurs années au Sénégal, en France et en Italie en compagnie de ses parents, Ali rentre en parallèle au pays pour passer son bac au lycée français Descartes, le désormais lycée Bouamama, à Alger. Il entame, par la suite, un cursus universitaire en sciences économiques à la faculté de sciences économiques de Kharrouba. «La plupart des gens partent, alors que moi j’ai décidé de rester. J’ai commencé mes études en sciences économiques à Kharrouba, en arabe. Ensuite, j’ai entamé, en français, un troisième cycle en management et après, je me suis dit qu’il était temps de commencer à travailler et de me confronter à la réalité algérienne», explique, de prime abord, notre interlocuteur qui attribue cette trajectoire inhabituelle à «un concours de circonstances !»

Une gesticulation intellectuelle permanente

Armé de son ouverture d’esprit et de ce capital érigé au fur de ses «flirts» avec d’autres cultures étrangères, Ali Sokhal n’avait besoin d’aucune autre «circonstance atténuante», pour ne pas se concentrer sur la contrainte. À l’apitoiement, si coutumier aux autres Algériens, Ali Sokhal préfère la persévérance et la pugnacité. «Il y a des choses qui se passent bien en Algérie. Malheureusement, on ne le dit pas suffisamment», assène-t-il sur un ton marqué par le regret. Convaincu par le salut du travail, Ali Sokhal entame, dès lors, une licence en économie en arabe, ensuite un troisième cycle en français et, aujourd’hui, il enchaîne sur un troisième cycle universitaire en intelligence économique et lobbying, en français, après avoir terminé une formation de consultant PME/PMI. Grâce à cette «gesticulation intellectuelle permanente», comme il se plaît à dire, Ali Sokhal s’engage à entreprendre une trajectoire professionnelle qui répond à ses convictions. «Il y a des choses qui me passionnent en Algérie. Je veux que mon pays retrouve et conforte son attractivité», affirme-t-il avec une lumière scintillante dans le regard. Et, pour aller jusqu’au bout de son engagement, Ali décroche son premier boulot, juste après sa post-graduation, un troisième cycle en management. En 2002, à l’âge de 27 ans, il commence dans le secteur bancaire, au profit de deux banques  internationale française et arabe

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